Articles avec #animation tag

Publié le 30 Novembre 2025

Nous retrouvons les personnages du premier opus : Judy « Carotte » Hopps la lapine et Nick WIlde le renard, qui viennent tout juste de sauver la ville – mais tout le monde les déteste au commissariat (?). Alors qu'elle se lance sur la piste d'une marchandise illégale dans un port, Judy va soulever un plus gros lièvre (haha) qui ira jusqu'à remettre en cause la fondation de toute la ville, et à poser la question de la place des reptiles dans ce monde.

Il y a des bonnes choses dans ce film : on rigole souvent, l'animation est réussie, les ambiances et décors bien fichus – on explore un peu au-delà de la ville qu'on voyait dans le premier opus et c'est cool. Mais c'est dommage que le déroulé du film soit calqué sur Zootopie 1 ; c'est dommage que l'intrigue soit aussi inutilement compliquée ; c'est dommage que le film soit structuré comme à peu près tous les films d'animation hollywoodiens, avec en particulier une fin qui n'en finit pas avec des méchants qui en fait sont pas morts etc.
Bref, c'est pas un mauvais moment, mais je sais déjà que j'aurai tout oublié dans 2 semaines.

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Publié le 28 Octobre 2025

Dans un futur lointain, les gens profitent de la possibilité du voyage dans le temps pour aller voir les dinosaures. Mais pas Arco, qui n’a pas atteint l’âge légal de 12 ans, ce qui l'énerve beaucoup. Alors un jour, il pique la tenue arc-en-ciel de sa sœur et se lance dans les couloirs du temps.
Sauf qu’il n’arrive pas du tout au temps des dinosaures, mais vers 2070. La jeune Iris le retrouve dans une forêt et va essayer de l’aider à retourner chez lui.

Et c’est super. L’animation est remarquable, l’écriture soignée, le propos touchant. Ça marche très bien avec un enfant (pas trop petit parce que le voyage dans le temps ça peut être compliqué), ça marche aussi très bien pour un adulte. Le film soulève quelques questions pas vraiment résolues, mais c’est toujours le bazar quand on s’attaque au voyage dans le temps.
Je confesse n’avoir jamais lu de BD d'Ugo Bienvenue — quelque chose dans son dessin m’a toujours rebuté — mais ça donne envie d’y jeter un œil. On retrouve dans le film quelques-uns de ses tics graphiques qui m'agacent un peu, comme les lunettes de soleil cheloues ou les combinaisons-pyjamas intégrales, mais rien qui ne gâche le film.

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Publié le 4 Septembre 2025

Comme toujours dans les Simpsons, il y a plein d'intrigues secondaires, mais voici la principale : le lac de Springfield déborde de pollution, il suffirait d'un rien pour qu'une catastrophe arrive. Quand Homer balance des ordures dans le lac, celui-ci se transforme en mutant, et l'Agence de Protection de l'Environnement n'a plus qu'un choix : isoler Springfield du reste du monde sous un gros dôme. Mais c'est aussi l'histoire de Bart qui se rend compte que Ned Flanders est un meilleur père que Homer ; de Lisa qui rencontre le garçon de ses rêves, et de Marge qui s'interroge sur son mariage.

Et c'est drôle, toujours généreux en gags, pas toujours très subtil mais souvent malin dans ce que ça raconte, bref c'est super.

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Publié le 1 Août 2025

Quelle drôle d'idée ! Judy la lapine rêve d'être policière dans la grande ville de Zootopie, où toutes les espèces cohabitent pacifiquement et où « chacun peut devenir ce qu'il veut ». Ses parents préfèreraient largement qu'elle reste tranquillement à travailler à la ferme familiale de carottes.
Mais Judy est têtue, et elle va réaliser son rêve. Les choses ne seront pas si roses… elle va croiser la route de Nick, un renard (!) rusé et magouilleur, et se retrouver sur la piste d'étranges disparitions d'animaux carnivores…

Et c'est très bien. L'animation est super, il y a quelques gags qui marchent excellemment bien (comme les paresseux fonctionnaires, meilleure scène du film), l'aventure n'est pas too much comme c'est parfois le cas dans ces gros films d'animation.
Au-delà de la morale selon laquelle « chacun peut devenir ce qu'il veut », qui est tellement un cliché de film d'animation américain, on est probablement au cœur de la (courte) période « woke » de Disney : il est question de tolérance entre races (littéralement), de ne pas réduire l'autre aux stéréotypes, de faire attention aux mots qu'on utilise… (un lapin peut dire qu'il est « mignon », mais si un autre animal le dit c'est très gênant), etc.

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Rédigé par Vincent Sorel

Publié dans #cinéma, #animation

Publié le 27 Juin 2025

Gobi le gobelet en carton est dans les mains de Marie, il est rempli de café chaud que Marie porte à ses lèvres : il vit sa meilleure vie. Jusqu'au moment où Marie jette son gobelet – même pas dans une poubelle, Gobi tombe à côté. C'est une déchirure pour lui, il ne comprend pas du tout ce qui lui arrive. Et c'est ainsi que débute le long voyage initiatique de Gobi, qui rencontrera de nombreux autres déchets qui lui expliqueront tout ce qu'ils pensent savoir sur les « bougeurs », ces êtres magnifiques qui permettent de donner vie aux objets – et qui parfois les perdent sans faire exprès, sans doute, c'est l'explication la probable.

Ce moyen-métrage d'animation (45 minutes) mêle prise de vues réelles et stop-motion – c'est visuellement très convainquant. Le film est très drôle, finement écrit, c'est hautement recommandable.

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Publié le 19 Juin 2025

J'étais allé voir ce(s) film(s) au cinéma à l'époque, j'étais curieux de revoir tout ça. On trouve plusieurs courts-métrages d'horreur dans Peur(s) du noir :

  • Blutch met en scène un mec qui se ballade avec quatre chiens terrifiants et carnassiers – pas très intéressant, et les fantasmes glauques de Blutch me répugnent de plus en plus.
  • Pierre di Sciullo fait un pas de côté : sur des images de formes abstraites en noir et blanc, Nicole Garcia lit des textes ayant trait à des peurs sociales (« j'ai peur d'être sympa, d'être un peu de droite… »)
  • Charles Burns raconte une histoire d'insectes, d'homme dévoré par la timidité qui rencontre une nana étonnamment jolie et étonnamment intéressée par lui – pas très surprenant venant cet auteur, rien d'inoubliable
  • Marie Caillou met en scène une jeune japonaise que l'on torture en la forçant à faire des cauchemars – un peu maladroit dans le graphisme et l'animation, et malaisant dans le propos
  • Lorenzo Mattotti raconte l'histoire pas très originale d'un village dans lequel des disparaissent mystérieusement, serait-ce à cause d'une grosse bébête ? – le sens de la composition et du noir et blanc de Mattotti fait mouche
  • Richard McGuire s'attaque à un récit de maison hantée : un homme perdu dans la neige se réfugie dans une maison abandonnée, très sombre – ici aussi la mise en scène, le jeu sur le noir et blanc, sur le graphisme rattrape totalement l'histoire un peu convenue (même si bien menée)

Au final, malgré les grands noms à l'affiche, tout ça est un peu décevant, pas toujours très réussi visuellement (dans le graphisme et l'animation). Heureusement que Mattotti et McGuire sont là, à eux seuls ils réussissent à sauver l'ensemble – et c'était déjà ce que je m'étais dit à l'époque !

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Publié le 13 Avril 2025

Incroyable : je n'avais jamais fait de note sur Les Indestructibles. Pas besoin de résumer, je le connais par cœur, et c'est probablement encore aujourd'hui mon film de super-héros préférés. La suite est très bien aussi.

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